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Entrepreneuriat : Un art aux échecs répétitifs menant vers le succès

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L’entrepreneuriat, un domaine complexe, a fait l’objet d’échanges, à l’occasion d’un « Fuck Up Night », initié par la fondation Freidrich Naumann. L’initiative consiste à montrer aux jeunes comment entreprendre. Consciente qu’il s’agit d’un long parcours avec beaucoup d’obstacles, ladite fondation cherche à motiver et, à offrir aux jeunes entrepreneurs, les clés pour réussir à conduire une entreprise vers le succès.

L’exercice d’entreprendre reste une initiative complexe pour bon nombre de jeunes entrepreneurs. Certains plus téméraires que d’autres s’y engagent et se sacrifient pour voir le bout du tunnel. Et, pour ces jeunes et braves entrepreneurs, le risque à prendre ne peut en aucun cas, constituer une contrainte. Ils déroulent sans craintes, les activités de leurs entreprises. Puisque, considérant que le succès dans l’entrepreneuriat passe de manière obligatoire par des échecs répétitifs. Les efforts à consentir, les réajustements à faire pour donner existence à son entreprise, constate-t-on, exigent un énorme sacrifice.

Ainsi, le « Fuck Up Night », initié par la fondation Freidrich Naumann, a permis de découvrir que promouvoir l’entrepreneuriat consiste à traiter et, à apprendre des échecs. « Nous voulons juste pousser les jeunes à entreprendre. Puisqu’il n’est pas facile de trouver du travail actuellement. L’initiative d’entreprendre permettra aux jeunes d’atteindre leurs objectifs et créer eux-mêmes, des emplois», a expliqué le Directeur du bureau pour l’Afrique de l’Ouest de la fondation Friedrich Naumann, Jo Holden.

Et, l’ensemble des échecs, découvre-t-on, font le succès. La souffrance et les difficultés de l’entrepreneur conduisent directement vers la réussite. « Il faut savoir que l’entrepreneuriat est un art très exigeant, dont une seule erreur pourrait être fatale. Le combat de l’entrepreneur est plus spirituel qu’intellectuel. L’entrepreneur doit avoir une vision. Et les ténèbres de l’entreprise, c’est lorsque tout le monde ne croit pas à votre réussite. Entreprendre, c’est trouver un problème pour apporter des solutions. Et, quand il faut entreprendre, l’entrepreneur doit décider et plonger dans son aventure pour matérialiser son projet », a conseillé le spécialiste en intelligence économique, Nicolas W. Etoyi.

Sous ce registre, la fondatrice de FariFima cosmétiques, Marianne Ouattara relève qu’en entreprise, il faut être acteur de sa vie. Et, il a été constaté qu’un entrepreneur a besoin de soutiens administratifs et financiers. Mais, le principal problème dans ce domaine est d’avoir des financements et la main-d’oeuvre adéquate pour soutenir leurs business plan. « Les jeunes entrepreneurs doivent avoir un mental en béton, une bonne psychologie, une organisation et une idée nette de l’environnement de leurs entreprises », prévient Marianne Ouattara.

Les initiateurs restent d’avis que le succès n’est pas la clé du bonheur. Alors que le bonheur est la clé du succès.

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VIDEO GRANDE MOSQUÉE DE TOUBA : TEMPS FORT ET IMAGES SPECTACULAIRES DU MAGAL 2019…

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Qui est Serigne Fallou Mbacké…«Borom na am mou ame»?

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Cheikh Mouhamadou Fadl Mbacké est sans doute le plus célèbre des héritiers de Cheikh Ahmadou Bamba, fondateur du mouridisme. Communément appelé Serigne Fallou Mbacké, ce deuxième khalif de Serigne Touba était crédité du don de voir se réaliser toutes les prières qu’il formulait.

De son vivant à nos jours, nombreuses sont les personnes qui demeurent avec la conviction qu’il suffit de faire appel sept fois à Serigne Fallou pour obtenir la réalisation de ses désirs. Snap 221 .com revient sur l’itinéraire de cet érudit de l’Islam.

A Touba pour les besoins du Grand Magal, la grande attraction est toujours le mausolée de Serigne Fallou Mbacké, le deuxième Khalife général des mourides. Cet endroit ne désemplit jamais de monde. Que cela soit en période de Magal ou non. Dans le mausolée de cet érudit et partout ailleurs, nombreuses sont les personnes qui viennent avec la conviction qu’il suffit de faire appel à Serigne Fallou sept fois pour obtenir la réalisation de ses désirs.

Né le 27 juin 1888 à Darou Salam soit au 27éme jour du mois de Rajab, Cheikh Mouhamadou Fadl Mbacké était crédité du don de voir se réaliser toutes les prières qu’il formulait. D’où l’appellation de «Borom na ame mou ame», par son père, Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, fondateur du mouridisme.

A l’image de son frère Serigne Mouhamadou Moustapha Mbacké, Sokhna Awa Bousso, la mère de Serigne Fallou est issue d’une famille maraboutique, qui a donné plusieurs imams à Touba. L’anniversaire de la naissance de Serigne Fallou, le «Kazu Rajab», est un événement bien connu de la confrérie, car assisté par des centaines de milliers de disciples.

Serigne Fallou entama ses études coraniques chez Serigne Ndame Abdou Rahmane Lo à Darou Halimoul Kabîr. Ses oncles Mame Mor Diarra et Mame Thierno Birahim ont également beaucoup contribué à ses études. Sous le Ndigueul de son père et guide, Serigne Fallou a fondé plusieurs villages dont : celui de Ndindy (1913), Bogorel (1914), Mbepp (1930), Merina bobo (1932), Khayane (1938), Touba Merina (1948), Nayroul Marame (1952), Aliyeu (1950), Touba Sourang (1961) et Touba Bogo (1962). Le développement de la ville sainte de Touba s’est aussi effectué sous son magistère, notamment par la création de forages et du célèbre marché «Occasse» de Touba.

En 1945, Serigne Fallou, devenu second khalife, se plongea corps et âme dans la poursuite des travaux de la Grande Mosquée. Il eut l’honneur,  de procéder à son inauguration, le 7 Juin 1963 et d’y diriger la première prière. Son khalifat est encore évoqué de nos jours comme une période particulièrement faste pour notre pays. Les Sénégalais, toutes confréries confondues, le considèrent comme un vrai ascète, un homme qui a reçu du créateur le pouvoir de faire des miracles.

L’on rapporte aussi que Serigne Fallou Mbacké, tel un vrai talibé, était dévoué à son père.  Pour preuve en 1927, date de la disparition  de Serigne Touba, il fit 28 copies reliées du Saint Coran dont il fit don à Cheikh Ahmadou Bamba. Il lui offrit également sa maison, sise alors à l’avenue de la gare à Diourbel. Une belle maison qui était couverte de tuiles rouges avec, à chaque angle, le signe de l’étoile et du croissant lunaire. C’est après la disparition de son père que Serigne Fallou Mbacké a également effectué son premier pèlerinage à la Mecque.

C’est dans la nuit du 06 août 1968 que El Hadj Mouhamadou Fallou Mbacké s’éteignit à Touba plongeant le monde mouride dans une tristesse jamais égalée. De cette date à nos jours, sa notoriété reste intacte aux yeux des talibés mourides et des disciples des autres confréries.

 

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Wally Seck Chez Sokhna Bally: « Billahi Wallahi Meussouma Am Magal Bou Néxer Nii »

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