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Sonko, le président des réseaux sociaux – Snap221.com
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Sonko, le président des réseaux sociaux

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La communication est sans nul doute le nerf de la guerre chez les hommes politiques. C’est connaissant son intérêt que les politiciens en usent à tout-va pour convaincre les indécis et vaincre les adversaires. Mais, à trop surfer sur la vague de la communication, bien des hommes publiques se sont retrouvés dénués, dénudés et dénaturés, à cause de certains dérapages. C’est à cette catégorie qu’appartient peut-être Ousmane Sonko pour qui la communication a fait autant de bien avant l’élection de février 2019 que de mal après le scrutin.

La prise de parole publique, quand bien même elle peut générer des rentes politiques et électoralistes, doit normalement s’entourer d’un maximum de précaution. En tout cas, pour qui veut réussir ses coups de com’, il faut deux choses : diversifier ses thèmes et amoindrir ses sorties. C’est dans la politique surtout, et en certaines circonstances, qu’on comprend le mieux l’adage : « le silence c’est de l’or ». Cependant, il est connu de tous que le leader des « Patriotes » Ousmane Sonko, malgré son éloquence reconnue, a fini par « démystifier » sa prise de parole publique avec des sorties fracassantes et parfois déviantes de ce qui aurait dû être sa propre trajectoire.

Une communication « rancunière » aux fins de règlement de comptes avec un régime briseur de carrière

En écoutant souvent Ousmane Sonko verser sa bile sur le pouvoir en place, on sent l’étreinte de la rancune contre ses « bourreaux » qui l’ont « injustement » éjecté de la fonction publique. En vérité, l’ancien inspecteur des impôts et domaines a du mal à ruminer sa radiation survenue le 29 août 2016. Une injustice, un complot ourdi par les plus hauts tenants du pouvoir pour se débarrasser d’un adversaire encombrant, lequel est revenu dans les débats publiques avec un mandat de député obtenu des législatives de 2017.

Depuis cette mise à mort ratée, Ousmane Sonko ne rate jamais l’occasion de tirer sur Macky Sall et ses souteneurs, mais plus sur le chef que sur ses lieutenants. La preuve de sa rancune indigestible est que la plupart du temps M. Sonko s’adresse à Macky Sall sans mentionner son titre de président. On pourrait comprendre qu’il veuille installer une parité entre lui, chef de Pastef, et Macky Sall chef de l’Apr. D’ailleurs, à maintes reprises, il a eu à affirmer sur un ton vindicatif que son seul interlocuteur demeure Macky Sall et non les seconds couteaux, fussent-ils Aminata Touré et l’ancien premier ministre Boun Abdallah Dionne.

Une communication outrancière, une offre peu diversifiée.

Au sortir de l’élection présidentielle de février 2019, nombre de Sénégalais étaient convaincus que le leader de Pastef avait une stratégie de communication payante. Ayant bâti toute son image et battu toute sa campagne présidentielle autour d’une communication basée sur le déballage et la dénonciation, le jeune opposant arrivé troisième après le scrutin avait un plus grand défi à relever : celui de garder ses électeurs et d’élargir son électorat. Comme il est connu de tous, le plus difficile ce n’est pas d’arriver au sommet mais d’y rester.

C’est là que la communication de Sonko montrera ses limites. Ses sorties s’enchaînent mais donnent toujours l’air de « réchauffé ». Les thèmes ne sont jamais variés, tournant toujours ou presque, autour de la question du pétrole, du gaz, du zircon ou de l’affaire des 94 milliards. Va-t-en-guerre jusqu’au bout, sa fougue de jeunesse aidant, Ousmane Sonko cogne sur ses adversaires et se fracasse la tête. C’est ainsi qu’il faudra lire les résultats issus de l’enquête menée par la commission parlementaire sur le différend l’opposant à Mamour Diallo, une affaire où l’accusateur se retrouve « accusé » par les juges-parties que sont les députés de la majorité présidentielle.

Dans la peau du leader de l’opposition

Depuis la dernière élection où il a fait une percée remarquable, Ousmane Sonko porte tous les combats politiques et citoyens, avec ses militants. Dopé par son score-surprise, et à juste raison, le président de PASTEF veut se mettre à tout prix dans la peau du leader de l’opposition. Ses appels à la mobilisation contre le régime en place et ses différentes interventions lors des marches de la plateforme « Aar Linu Bokk » constituent des pas importants pour une auto-légitimation au moment où la question du chef de l’opposition anime les débats.

Cette posture contraste nettement avec celle des autres opposants, plus assagis et plus expérimentés que lui, ceux-là formés que Sonko considère le « système ». Ousmane Sonko n’épouse ni le silence intrigant d’Idrissa Seck, un as de la communication politique, ni la retenue excessive de Khalifa Sall. Et pourtant, Idrissa Seck et Khalifa Sall ont subi le même sort injuste avec l’affaire des chantiers de Thiès en 2005 pour le premier et celle de la caisse d’avance de la mairie de Dakar en 2017. Mais après leur sortie de prison, tous deux ont exprimé leur volonté de passer l’éponge et d’appréhender le futur sans rancune ni rancœur.

L’évocation de l’emprisonnement et de la déchéance de ses droits civiques et politiques

Un autre pan important de la communication du premier des « Patriotes » est sa manie de crier sans cesse au complot, ce que ses détracteurs considèrent comme une victimisation. Dans l’affaire Pétro-Tim comme dans celle des 94 milliards, l’opposant à l’ancien directeur des impôts et domaines Mamour Diallo, Sonko s’attaque non seulement aux premiers acteurs mais aussi à ceux représentant la justice à tel point qu’il accuse le procureur d’être non pas celui de la République mais celui de Macky Sall.

Alors que l’Assemblée nationale s’achemine vers une plénière aujourd’hui, Ousmane Sonko alerte l’opinion quant aux plans de liquidation ourdis contre lui. Il s’agirait selon ses dires d’accusations d’atteinte à la sûreté de l’Etat, de recel de documents, et même d’emprisonnement. Sa conférence tenue hier est anecdotique puisqu’elle en rappelle bien d’autres comme celles d’Idrissa Seck et de Khalifa Sall à la veille de leurs arrestations.

La crainte d’Ousmane Sonko se justifie en quelques sortes par la récente sortie de Mamadou Moustapha Diagne, président du parti « Synergie Républicaine », faisant la proposition de déchoir de leurs droits civiques tous les fonctionnaires radiés de la fonction publique. Cette proposition vise particulièrement le leader des Patriotes qui, connaissant la capacité de destruction des gens au pouvoir, n’attend pas d’être victime pour pleurnicher. En politique, l’histoire a montré qu’il vaut mieux faire dans la victimisation que d’être victime sous nos cieux. Mais en tout état de cause, il y a lieu de dire que la communication de Sonko est totalement en deçà de la moyenne.

Par Ababacar Gaye/SeneNews

kagaye@senenews.com

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VIDEO GRANDE MOSQUÉE DE TOUBA : TEMPS FORT ET IMAGES SPECTACULAIRES DU MAGAL 2019…

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Qui est Serigne Fallou Mbacké…«Borom na am mou ame»?

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Cheikh Mouhamadou Fadl Mbacké est sans doute le plus célèbre des héritiers de Cheikh Ahmadou Bamba, fondateur du mouridisme. Communément appelé Serigne Fallou Mbacké, ce deuxième khalif de Serigne Touba était crédité du don de voir se réaliser toutes les prières qu’il formulait.

De son vivant à nos jours, nombreuses sont les personnes qui demeurent avec la conviction qu’il suffit de faire appel sept fois à Serigne Fallou pour obtenir la réalisation de ses désirs. Snap 221 .com revient sur l’itinéraire de cet érudit de l’Islam.

A Touba pour les besoins du Grand Magal, la grande attraction est toujours le mausolée de Serigne Fallou Mbacké, le deuxième Khalife général des mourides. Cet endroit ne désemplit jamais de monde. Que cela soit en période de Magal ou non. Dans le mausolée de cet érudit et partout ailleurs, nombreuses sont les personnes qui viennent avec la conviction qu’il suffit de faire appel à Serigne Fallou sept fois pour obtenir la réalisation de ses désirs.

Né le 27 juin 1888 à Darou Salam soit au 27éme jour du mois de Rajab, Cheikh Mouhamadou Fadl Mbacké était crédité du don de voir se réaliser toutes les prières qu’il formulait. D’où l’appellation de «Borom na ame mou ame», par son père, Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, fondateur du mouridisme.

A l’image de son frère Serigne Mouhamadou Moustapha Mbacké, Sokhna Awa Bousso, la mère de Serigne Fallou est issue d’une famille maraboutique, qui a donné plusieurs imams à Touba. L’anniversaire de la naissance de Serigne Fallou, le «Kazu Rajab», est un événement bien connu de la confrérie, car assisté par des centaines de milliers de disciples.

Serigne Fallou entama ses études coraniques chez Serigne Ndame Abdou Rahmane Lo à Darou Halimoul Kabîr. Ses oncles Mame Mor Diarra et Mame Thierno Birahim ont également beaucoup contribué à ses études. Sous le Ndigueul de son père et guide, Serigne Fallou a fondé plusieurs villages dont : celui de Ndindy (1913), Bogorel (1914), Mbepp (1930), Merina bobo (1932), Khayane (1938), Touba Merina (1948), Nayroul Marame (1952), Aliyeu (1950), Touba Sourang (1961) et Touba Bogo (1962). Le développement de la ville sainte de Touba s’est aussi effectué sous son magistère, notamment par la création de forages et du célèbre marché «Occasse» de Touba.

En 1945, Serigne Fallou, devenu second khalife, se plongea corps et âme dans la poursuite des travaux de la Grande Mosquée. Il eut l’honneur,  de procéder à son inauguration, le 7 Juin 1963 et d’y diriger la première prière. Son khalifat est encore évoqué de nos jours comme une période particulièrement faste pour notre pays. Les Sénégalais, toutes confréries confondues, le considèrent comme un vrai ascète, un homme qui a reçu du créateur le pouvoir de faire des miracles.

L’on rapporte aussi que Serigne Fallou Mbacké, tel un vrai talibé, était dévoué à son père.  Pour preuve en 1927, date de la disparition  de Serigne Touba, il fit 28 copies reliées du Saint Coran dont il fit don à Cheikh Ahmadou Bamba. Il lui offrit également sa maison, sise alors à l’avenue de la gare à Diourbel. Une belle maison qui était couverte de tuiles rouges avec, à chaque angle, le signe de l’étoile et du croissant lunaire. C’est après la disparition de son père que Serigne Fallou Mbacké a également effectué son premier pèlerinage à la Mecque.

C’est dans la nuit du 06 août 1968 que El Hadj Mouhamadou Fallou Mbacké s’éteignit à Touba plongeant le monde mouride dans une tristesse jamais égalée. De cette date à nos jours, sa notoriété reste intacte aux yeux des talibés mourides et des disciples des autres confréries.

 

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(05 Photos) YÉKINI reconvertit en ÉLEVEUR ?

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